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« [...] (les vitraux) permettent de tamiser la forte lumière solaire et d’en profiter avec un sens artistique [...] »
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Le mediopunto
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Pour les inventorier il faut parcourir la ville vieillie et entrer dans les anciens demeures coloniales. Un grand nombre de vitraux ont disparus à cause de la transformation de ces maisons en ciudadelas et cuarteria (nombreux logements). C’est pourquoi le chercheur de vitraux doit être prêt à rencontrer un espace vide où il existait avant – au dire d’Alejo Carpentier – « un énorme éventail de verres ouvert sur la porte intérieure, le patio, le vestibule […] ». Principalement dans l'architecture civile et domestique, le patio central est le noyau générateur de l'organisation spatiale et, comme complément inséparable, apparaît le plus significatif de tous les vitraux cubains, appelé « mediopunto » car il s'insère dans l'arc du même nom ou demi circonférence.
Il y en a aussi en forme d’arc en anse de panier ou demie ellipse, aigu ou ogive, arabesque ou fer à cheval, en correspondance avec le type de courbure. Quand les lignes droites dominent dans leur périmètre désignant un carré, un rectangle, ou jusqu'à un arc bombé, ils sont communément appelé «
luceta », une dérivation du mot «
luces » (lumières) que des auteurs comme Anita Arroyo (
Las artes industriales en Cuba, 1943) et Yolanda Aguirre (Vidriería cubana, 1971) l’emploient étymologiquement pour classer toute vitrerie colorée, à laquelle appartiennent aussi par addition les oculus et les contre-portes.
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