Le legs de Jean-Baptiste Vermay

2012-10-10 05:04:39
Le legs de Jean-Baptiste Vermay

Le portrait à l’huile de la famille Manrique de Lara, attribué à Vermay, est différent car « le peintre a fait place à la simplicité, à la sensibilité et à une expressivité beaucoup plus profonde que dans les tableaux d’El Templete », juge Guy Pérez de Cisneros. « On peut voir une intention de couleur locale jusque dans le perroquet que nous offre l’ancien au visage très sérieux », affirme ce critique d'art. Pour sa part, Adelaida de Juan lui reconnaît « un certain attrait, bien que ce ne soit pas l'enchantement anecdotique du perroquet mentionné et la gravité des trois visages humains ».

Vermay, en plus d’être peintre, a été architecte, décorateur et

scénographe. En 1827 il a projeté et a construit le théâtre El Diorama

au fond de l'ancien Jardin Botanique de La Havane.

L’histoire de sa vie contient peut-être plusieurs adultérations, comme les retouches falsificatrices sur les trois tableaux qu'il a peints pour El Templete, que les restaurateurs ont maintenant épurés pour les laisser tel que l'artiste les avaient représentés il y a presque deux siècles.

Tout ce temps est passé et l’on ne sait pratiquement rien sur Jean Baptiste Vermay de Beaumé (1784-1833). Il y a même des doutes sur les hypothétiques lettres de recommandation qui ont favorisé son entrée à La Havane vers 1816 : une étant attribuée au peintre espagnol Francisco Goya, et l'autre, au prince Luis Felipe d'Orléans.

Dans tous les cas, la fiction historique renforce une vérité irréfutable : ce peintre français a fondé l'Académie San Alejandro et il lui a imposé sa conception quant à la peinture. Dès lors, cet art a commencé à être pris au sérieux à Cuba.

Ses toiles La primera misa et El primer cabildo (1826) et La inauguración de El Templete (1828) l'ont aussi immortalisé comme l’interprète d'un mythe : celui de la fondation de la ville de San Cristóbal de La Habana.

Un passé latent

 

Vermay est né à Tournan-en-Brie, une ville située à environ 40 kilomètres de Paris, le 15 octobre 1786.

À l’âge de 11 ans, ses parents l’ont inscrit dans l'École de Peinture du célèbre maître Jacques Louis David (1748-1825) à Paris, un artiste qui avait cherché les normes de la perfection esthétique dans les anciennes créations gréco-romaines.

Le néoclassicisme davidien, un art de mesure et d’équilibre, est devenu l’antagonisme des styles cléricaux et aristocratiques (gothique, baroque, rococo) et, par conséquent, il a conformé les premières représentations de la Révolution Française (1789), dont la plus grande expression est Marat assassiné (1793).

Quand l'alliance entre la bourgeoisie et l’aristocratie séculaire se produit, David cède aux intérêts prédominants et, laissant de côté les anciens idéaux de beauté, il se convertit en l'auteur pompeux et apologétique du Sacre de Napoléon (1805-1807).

Vermay n’a pas été étranger à ce dernier courant esthétique. Il a donné des classes de peinture à Hortense de Beauharnais, belle-fille de l'empereur, et il a été exempté du Service Militaire par Napoléon lui-même, en 1813, afin qu'il se consacre entièrement à l'art. Vermay avait déjà obtenu la Médaille d'Or de l'Exposition de Peinture de Paris (1808) pour son tableau La mort de Marie Stuart, où il a concouru aux côtés de son maître David et de ses condisciples Gros, Gérard et Girodet.

Cette toile se trouve dans le château d’Arenenberg en Suisse à côté de La Naissance d’Henri IV, aujourd'hui musée Napoléon et ancienne résidence d'exile d’Hortense qui était devenue reine après son mariage avec Louis Bonaparte, roi de Hollande. Une autre toile de Vermay est aussi conservée dans le musée d'Angers en France : Saint Louis prisonnier en Egypte, exposée par l'artiste dans le salon de 1814.

Il avait 29 ans et, selon d’après ce que l’on raconte, il avait été récemment nommé Grand Commandeur de l'Ordre de la Franc-maçonnerie, créée en 1777 par des maîtres de l’orient de France, quand sa vie a changé radicalement après la défaite définitive de Napoléon à Waterloo (1815). Il séjourne en Allemagne et en Italie, mais il décide d'émigrer aux Etats-Unis et de là à Cuba, où il arrive avec plusieurs de ses toiles, l'aval maçonnique et les recommandations d'un peintre génial et d'un futur roi.

D’illustres esprits

Il est reçu par l'évêque Juan José Díaz de Espada y Landa qui lui achète certaines de ses toiles –parmi elles, Pasmo de Sicilia, une copie exacte de Raphaël– et les placent dans quelques temples havanais. En outre, il engage Vermay pour terminer les œuvres picturales commencées par l’Italien José Perovani dans la Cathédrale de La Havane, en particulier les toiles pour les autels.

Des personnalités comme l'évêque de Espada et Alejandro Ramírez y Blanco, intendant général de l'Armée et des Finances Royales, représentaient les intérêts réformistes de l'Illustration espagnole dans l'Île. Au moyen d’une politique subtile, ils ont favorisé l'entendement entre le gouvernement colonial et la fleurissante bourgeoisie créole avec des prétentions aristocratiques (la dénommée « saccharocratie » par les historiens, en référence à leur capital sucrier).

Le milieu ne pouvait pas être plus propice pour le peintre français. D'une part, Espada s’était engagé à renouveler les décors picturaux des temples et des cloîtres havanais avec un art ecclésiastique moderne, proche de l'École de Bologne (Perovani) ou du néoclassicisme davidien. D'autre part, les thèmes profanes quant aux portraits et à la peinture murale décorative ont proliféré en accord avec les idéaux d'une élite sociale influencée par les courants européens modernes et les événements en Amérique, qui préférait l'élan rénovateur de l'Illustration dans une perspective plus libérale.  

Dans un climat intellectuel favorable, en 1793, la Société Patriotique des Amis du Pays est constituée. C’est à son élan progressiste que l’on doit la réforme éducationnelle qui préconisait de mettre en place des systèmes pédagogiques plus modernes et des écoles gratuites dans l'Île. A ses buts figurait aussi l'enseignement du dessin comme discipline de base des techniciens et des artistes, c’est pour cette raison que Vermay n’a pas échoué quand il a demandé un soutien pour créer une Académie.

La Section d'Éducation de la Société Patriotique, présidée par Alejandro Ramirez, a reçu cette initiative avec plaisir et il l'a soutenue financièrement, mais en contrôlant le caractère donné à cette école.  

De sorte que l'Académie Gratuite de Peinture et de Dessin de La Havane a été fondée le 11 janvier 1818, dans une salle de classe du couvent de San Agustín. A partir de 1832, elle devient l’Académie San Alejandro en honneur à Ramirez, « pour lui devoir sa fondation et son progrès » selon son premier règlement.

Évidemment, Vermay a été nommé directeur. C’est peut-être à cette période qu’il a connu une dame d'origine française, Louise Lon de Parceval, avec laquelle il s'est marié et il a eu un seul fils : Claudio Justo.

Une lettre de Vermay adressée à Jules Sagebien, un ingénieur français établi dans la province de Matanzas, est conservée dans le Bureau de l'Historien. Dans celle-ci le peintre se plaint de sa situation financière et manifeste le désir de voir son fils. En plus d'être franc-maçon comme son père, Claudio Justo est professeur de Grec dans le collège El Salvador, de José de la Luz y Caballero.

L'huile « Retrato de hombre » (55.5 x 43.5 cm) est la seule pièce signée de Vermay qui est conservée, en plus d'être datée de 1819, quelques temps après l’arrivée du peintre à Cuba. « C’est le plus proche de l'école de son maître David », considère le renommé chercheur de l'art colonial Jorge Rigol.

Le puissant germe  

Durant le XVIIIème siècle, dans la colonie, peindre était un office de plus, non exempt d’inconvénients comme les taches de graisse et de couleurs sur les vêtements, la manipulation d'outils…

Par conséquent, le peintre était considéré comme un travailleur manuel, et non pas comme un artiste. Il s'ensuit que les puissants créoles n’avaient pas de vocation pour les arts plastiques, ils manifestaient leurs inquiétudes esthétiques à travers les « belles lettres » et l'oratoire.

Les maîtres-peintres étrangers de passage, ou les moines décorateurs amenés par les ordres religieux, recrutaient leurs aides, leurs apprentis et leurs officiers parmi les plus humbles milieux, dans leur majorité des noirs et des mulâtres, bien qu'il y ait aussi des blancs, des descendants d'artisans venus d'Espagne au XVIème siècle pour construire les fortifications havanaises.  

De ceux-ci sortent les premiers peintres créoles connus, tels que Nicolás de la Escalera (1734-1804), Juan del Río (1748-18… ?) et Vicente Escobar (1762-1834).

Les deux premiers se caractérisent par leur production picturale religieuse. Le troisième, métis, possédant une œuvre intégralement profane, a transcendé par ses portraits. Avec le temps il a été considéré comme le premier peintre cubain ayant de « l’originalité et de la fraîcheur », bien qu’il n’a pas été reconnu dans le milieu le plus actif et progressiste de la société et de l'intellectualité de son temps, comme l'a été Vermay.

Il n’y a pas de doute que l'Académie San Alejandro a introduit un facteur de progrès dans la culture insulaire et, à partir de sa création, les préjugés envers les arts plastiques se sont atténués. Par contre, cela ne veut pas dire qu'il a été facile de maintenir une telle entreprise. Après le décès d'Alejandro Ramirez en 1821, Vermay a dû faire face à des temps très difficiles, devant même renoncer à son salaire comme directeur. Ensuite il a mis l’accent sur l'apprentissage  du dessin, non seulement parce que c'était la seule discipline qui pouvait être enseignée à moindre frais, mais aussi parce qu’elle justifiait mieux qu'aucune autre l’existence de l'Académie.

En 1837, José Antonio Saco a écrit : « De toutes les branches des beaux arts, l'île de Cuba ne possède pas plus qu’une académie de dessin, située dans des cellules obscures, fétides et insalubres du couvent de San Agustín de La Havane. Ses ressources sont si faibles et elle est si abandonnée par le gouvernement, qu’elle ne peut à peine payer le salaire du professeur ; et si elle n’a pas été fermée, cela se doit à l’abnégation généreuse de son défunt directeur et à la noblesse de ses élèves ».

Quatre ans avant, le 30 mars 1833, le peintre français se trouvait parmi les victimes d’une épidémie de choléra. Un homme dont l’importance dans le milieu artistique havanais clarifie l'épitaphe que lui a dédiée son ami, le poète José María Heredia :

« Ci-gît Vermay. Sa lumière pure /

D’enthousiasme illumina son esprit, /

Il eut une âme chaude et ardente/

D’artiste le coeur et la tendresse. /

Ce peintre, semé sur notre sol /

Laissait de son art le germe puissant /

Et dans toute poitrine tendre et généreuse /

Amour profond, consternation et deuil  ».

D’autres évidences

Vermay a failli mourir le 19 avril 1826, quand il est tombé d’un haut échafaudage alors qu'il restaurait (ou peignait) une fresque sur le plafond voûté de la Cathédrale havanaise. Il a perdu l'équilibre et il a fait une chute d’au moins 14 varas (ancienne mesure 1 vara = 0,835 m) sur le pavement de marbre. Tout le monde a cru qu’il était mort, mais non, aussi incroyable que cela puisse paraître il était en vie, bien que grièvement blessé. Il avait les mains et les pieds cassés, les épaules démises et une blessure au nez.

Si cet accident est certain, les séquelles des fractures seraient une preuve déterminante pour démontrer l'authenticité des restes osseux qui lui sont attribués, ceux-ci sont actuellement analysés par le docteur Manuel Rivero de la Calle et le Cabinet d'Archéologie (Bureau de l'Historien).

Vermay, en plus d’être peintre, a été architecte, décorateur et scénographe. En 1827 il a projeté et construit le théâtre El Diorama au fonds de l'ancien Jardin Botanique de La Havane. Cet endroit, inauguré le 8 juillet 1828 avec une exposition de dessins de l'Académie San Alejandro, s'est converti en un point de réunion de la société havanaise la plus érudite.

Le théâtre offrait généralement des spectacles d’artistes cubains et espagnols et, plusieurs fois, il a servi aux étudiants en peinture pour recueillir des fonds afin d'acheter des sculptures en plâtre, des gravures françaises et autres outils pour l’enseignement. Dans une salle spécialement conçue, des tableaux étaient exhibés « en diorama », c'est-à-dire au moyen d'un nouveau système d'illumination artistique –pour l'époque– grâce auquel on pouvait modifier l’atmosphère ou la composition de grandes scènes peintes des deux côtés d’une fine toile.

Après le décès de Vermay, le bâtiment a été abandonné jusqu'en 1839, date à laquelle sa veuve l'a loué à l'Académie de Déclamation et de Philharmonie de Cristina, fondée par le presbytérien Félix Varela. Là, les premiers concerts de musique culte ont été offerts devant des auditoires d’au moins 1500 personnes. Le théâtre a disparu en 1846, détruit par un violent ouragan.

El Templete

« La primera misa », le plus détérioré des trois tableaux, a été entièrement restauré. L’étape la plus difficile du sauvetage a été maîtrisée par les spécialistes Rafael Ruiz, Àngel Bello et Lidia Pombo, aux côtés du technicien Leandro Grillo. Dans cette équipe se trouvaient aussi, comme collaborateurs, Juan Carlos Bermejo, Yanín Hernández, Laina de la Caridad Rivero et Daymis Hernández, de jeunes diplômés du premier cours d’officiers de restauration de l'École Atelier « Gaspar Melchor de Jovellanos » qui s’est terminé en 1994.

Par miracle les trois toiles qu’il a peintes, comme figure première de l'Académie et que l'évêque Espada a payées, ont perduré.  

Construit à l'ombre de la supposée ceiba (fromager) où, le 16 novembre 1519 ont eu lieu la première messe et la première réunion du conseil de la ville de San Cristóbal de La Habana, El Templete est consacré à perpétuer la tradition et, à la fois, à célébrer l’anniversaire de la reine Josefa Amalia de Sajonia, avant-dernière épouse de Fernando VII.

Cet édifice est considéré comme la représentation la plus significative du Néoclassique dans l'architecture coloniale cubaine, très semblable aux anciens temples (une assise rectangulaire dotée de colonnes rondes avec des chapiteaux doriques et une base attique etc.), bien que pourvu d'un détail autochtone comme les ananas de bronze qui ornent la grille.  

L'ouverture officielle a eu lieu le matin du 19 mars 1828 avec une messe de l'évêque Espada. À cette cérémonie étaient présentes, aux côtés du gouverneur général de l'Île, Francisco Dionisio Vives, les plus importantes personnalités du gouvernement, de l'armée, de la marine, du clergé et de l'aristocratie, ainsi que des grandes familles havanaises. Près de cent personnes ont toutes été peintes par Vermay dans son monumental tableau dédié à l'événement, y compris l’artiste, de dos, faisant le croquis de la messe au crayon. À sa gauche, dans le groupe des dames agenouillées, se trouve son épouse.

Trois mois lui avaient suffi pour peindre, en 1826, les deux autres toiles placées dans le monument : La primera misa et El primer cabildo, selon le régisseur Francisco Rodriguez Cabrera.  Dans son rapport publié dans le Diario de la Habana à la demande de Vives, le 16 mars, trois jours avant l'inauguration, l'auteur du document décrit les tableaux avec de nombreux détails. A propos de La primera misa il dit :

« La ceiba à l’ombre de laquelle apparaît l’autel, le perroquet qui repose dans son nid, les chardons et les nopals dispersés sur le sol, l'horizon clair et dégagé quand le soleil s'élève à l'est : tout indique que la scène a lieu sur le rivage d’une mer d'un pays proche de l'Équateur. L’autel du sacrifice se situe au Nord-est, derrière cet arbre on découvre la baie et une partie de la colline de la Cabaña, sur son flanc, la plage qui s’étend jusqu'à l'anse de Marimelena. La dite messe a été célébrée le jour de San Cristóbal, invoqué depuis lors comme patron et protecteur de la nouvelle ville. Le prêtre est représenté avec des ornements pourpres et, ressortant parmi toutes les figures de la toile, celle de Don Diego Velásquez de Cuellar, le chef des Espagnols et des habitants de cette Île. On le distingue facilement par les insignes de son rang et par son attitude noble et respectable. Il manifeste aussi de l'affabilité avec les Indiens qui se trouvent à ses côtés, tentant d'approcher l’un d’eux à l'autel ou de lui expliquer ce qui est accompli, ce qui n’est pas étonnant car que ce soit par curiosité ou par crainte avec laquelle ils observaient ces étrangers qui se sont établis sur cette terre depuis 1511, les premiers colons ayant toujours été accompagnés d'un « ministre » de la religion, de nombreux autochtones étaient instruits et même baptisés. D’où leur représentation dans cette cérémonie. L'autre groupe compte dix Espagnols, écoutant la messe, bien mis en évidence par leurs vêtements et leur physionomie. Le génie fécond de l'artiste est admirable, comme la maîtrise et le talent dans l'exécution, car tous sont pénétrés des mêmes sentiments, la piété et la dévotion, et ils se manifestent en eux sous différentes expressions. L’étendard royal de Castille flotte sur tous, car l’île appartient à ce royaume depuis que l'Amiral Christophe Colomb l'a découverte et en a pris possession, puisque son entreprise a été payée par la Reine doña Isabel, sans l’intervention de son époux, le Roi don Fernando d'Aragon ».

Maintenant qu’elle est totalement restaurée, nous pouvons apprécier les détails de la toile et comprendre sa signification pour l’esprit illustré de l’époque. Préserver cette toile et les deux autres tableaux est un hommage à la ville et à ceux qui se sont engagés à la sauvegarder, y compris ce peintre français dont la vie et le destin seront à jamais une énigme.

Opus Habana

Dédiée au patrimoine historico-artistique depuis 1995, « Opus Habana » est la revue institutionnelle de la Oficina del Historiador (Bureau de l’Historien) de La Havane, acteur principal du chantier de restauration de la Vieille Havane, déclarée Patrimoine de l’Humanité en 1982 par l’UNESCO. A caractère quadrimestriel et avec un tirage de 3000 exemplaires, « Opus Habana » est dirigée par Eusebio Leal Spengler, l’Historien de La Havane en personne. Alors que la tendance était à l’économie et la survie dans les années 1990, Eusebio Leal Spengler a su tirer partie des difficultés du pays et obtenir de Fidel Castro une certaine autonomie qui, conjuguée à un extrême talent, lui a permis de transformer la Oficina del Historiador en une véritable entreprise: hôtels, restaurants, boutiques, musées, chantiers de restauration voire de construction etc. « Opus Habana », comme l’Historien, se consacre donc au patrimoine culturel, et en particulier à la réhabilitation de la Vieille Havane. La revue rassemble des intellectuels de prestige, architectes, historiens, sociologues, écologues etc. qui collaborent régulièrement à sa publication, tant dans sa version papier que dans sa version numérique. « Opus Habana » est aujourd’hui une référence, consultée par un public national et étranger. En outre, la présence notable d’artistes plastiques de renommée, notamment en raison de leur contribution aux couvertures et différentes illustrations, en fait également une référence incontournable de l’actualité dynamique et hétérogène des arts plastiques cubains.

Page web : http://www.opushabana.cu/

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